Dimanche 28 décembre 2014

Publié le par EFC BENIN

HOUGBO
HOUGBO

Qu’est-ce que tu es Homme ?

Telle est l’interrogation émise par l’enseignement de ce dimanche 28 décembre 2014. Le passage de Siracide18V8 ; 5V1 et celui du Mathieu V 25 ont apporté des lumières sur l’avidité, l’égoïsme ambiant et la course effrénée vers le bonheur auxquels les Hommes s’adonnent au quotidien.

L’enseignement dans son décor a d’abord demandé ce qui fait le besoin primordial d’un Homme quand on l’aborde aujourd’hui. La réponse annonce que tous autant que nous sommes, on est préoccupé par l’envie de gagner beaucoup d’argent pour satisfaire nos désirs charnels. Le souci de pratiquer la volonté de Dieu ne nous préoccupe en rien. Nous sommes hautains et rebelles envers les uns et les autres. Nos prières adressées à l’Eternel consistent à demander la richesse de ce monde aux dépends de la volonté de pratiquer les lois.

Alors, l’exemple de Salomon nous enseigne quoi ?

Quand Dieu a demandé à notre illustre ancêtre de lui faire part de ses besoins, Salomon a prié primo de pouvoir faire d’abord sa volonté. Il a également demandé la sagesse pour diriger son trône. L’Eternel des armées lui a donné la connaissance et la richesse à profusion. Une richesse qu’aucun être n’a avant son règne et personne ne l’aura aussi après lui. Dieu de

Dieu de Salomon nous comblera de sa bonté

L’enseignement dans sa suite nous exhorte à une imitation de l’exemple de Salomon pour bénéficier de la grâce abondante du Tout-Puissant.

Math5V1 : « C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps, de quoi vous serez vêtus. La vie n’est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement ? »

34 « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain ; car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine ».

Si nous sommes convaincus que Dieu qui a béni Salomon nous pourvoira dans sa bonté, nous devons cesser les médisances, les calomnies. C’est pourquoi SIRACIDE 5V1 nous interdit l’égoïsme et le fait de s’accrocher aux richesses du monde qui sont des biens éphémères.

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